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Un salarié sur trois s’est déjà endormi en réunion !

 

Le meilleur moyen de faire la sieste au bureau, c’est d’aller en réunion, si l’on en croit ce sondage. Le syndrome de « réunionite aigüe », une particularité des entreprises françaises, révèle ainsi qu’une majorité de cadres est fatiguée. 

 

Zoom sur ce phénomène de société et conseils pour éviter de piquer du nez au bureau dans la journée 

 

Le chiffre a de quoi faire sourire : près de 32% des cadres avouent s’être déjà endormis en réunion, tandis que 88%, soit près de 9 sur 10, disent avoir le sentiment d’y être inutiles, selon ce sondage mené auprès d’un échantillon de 1001 personnes.

Quelque-soit l’heure de la journée, leur fréquence ou leur périodicité, les réunions en entreprises sont comme le fromage à la fin du repas : une institution bien française !

 

Une entreprise avait même calculé auprès de 343 cadres qu’un salarié passait près de 16 années de sa carrière professionnelle en réunion. Ce phénomène touche surtout les moins de 35 ans et les cadres de la région parisienne.

 

Ce sondage, qui met en lumière l’ennui et l’effet abrutissant d’un nombre pléthorique de réunions, vient aussi rappeler que 19% des salariés français avouent piquer discrètement du nez en cachette sur leur lieu de travail, selon cette autre enquête de l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV).

 

Réunions souvent inutiles, stress, surmenage et épuisement sont les conséquences directes d’une dette croissante de sommeil de salariés qui dorment mal (45% des Français s’en plaignent selon une enquête). Or, un salarié qui dort mal est un salarié qui travaille mal.

 

Le somnologue Eric Mullens, qui milite notamment pour la sieste en entreprise, rappelle que la somnolence après le déjeuner reste un besoin physiologique naturel contre lequel il ne faudrait pas lutter. Pourtant, les salles de repos ou bulles à siestes instaurées dans certaines entreprises, comme Google ou au Huffington Post, restent encore rares dans l’Hexagone.

 

Pour éviter la fatigue et la somnolence diurne, passagère ou chronique, et à défaut de flash siestes sur son lieu de travail, il est important de s’accorder une pause ou un temps de repos compensateur toutes les 90 minutes environ.

 

Pour éviter le syndrome des yeux qui piquent ou des paupières lourdes, notamment lors des réunions de début d’après-midi ou de fin de journée, rien de mieux qu’une petite escapade à pied entre deux étages pour respirer et de relaxer. La menthe poivrée aide aussi à lutter contre le coup de barre. Gare enfin aux déjeuners trop riches en graisses. Mieux vaut privilégier glucides et légumineuses à midi pour espérer rester en forme jusqu’au soir.

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