Archives de l’auteur : Joëlle

Le calendrier de l’avent Sony

Du 1er au 24 Décembre, le magasin Parisien Sony fête Noël en grand. La façade de la boutique se mue pour l’occasion en calendrier de l’avent géant et surtout, digital.

Le principe ? Une fois devant la vitrine, les passants sont invités à scanner le QR code du jour qui les renvoie vers le site éphémère du calendrier Sony. Ils peuvent alors découvrir si ils sont les heureux gagnants des lots mis quotidiennement en jeux.

Ça change un peu du traditionnel calendrier Kinder !

Le calendrier Sony Store : 39 avenue George V, 75008 Paris, du 1er au 24 Décembre, durant les heures d’ouverture du magasin.

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Penningtons met le feu dans ses cabines d’essayages

Une cabine d’essayage des plus banale, vous essayez une pile de vêtements dans l’espace exigu de la cabine surchauffée. Sous les néons blafards du magasin, vous êtes parfois un peu rude avec vous même et la séance d’essayage se solde par une crise de nerf car vous ne rentrez pas la moitié d’une demi fesse dans ce slim, même en tirant très fort … Scénario classique du stress de la cabine.

Pour rendre l’essayage plus funky et surtout moins stressant, la marque Penningtons spécialisé dans les vêtements «plus-size» a décidé de flatter ses clientes. Lorsque l’une d’entre elles se trouve devant le miroir, elle voit subitement surgir dans la glace deux pompiers tendance chippendale. Ils font leur show, lui offrent des fleurs et une vue plongeante sur leurs pectoraux virtuels.

Car les deux éphèbes sont en fait le fruit d’ une animation de réalité augmentée. La projection débute dés lors qu’une personne passe devant le miroir interactif. Cette opération, réalisée par DDB Canada semble remporter un franc succès auprès des utilisatrices qui fondent devant cet étalage inattendu de muscles et de flatterie.

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National Geographic et les animaux sauvages du centre commercial

Un centre commercial Hongrois envahit par des dinosaures, des panthères, des lions et même un cosmonaute en goguette … le scénario du dernier Spielberg ? Non, seulement une belle démonstration de réalité augmentée par National Geographic et l’agence Appshaker.

Via un écran géant ou l’écran d’un smartphone, le public se voit interagir avec un incroyable bestiaire. L’installation repose en fait sur un ensemble de caméra filmant les passants et retransmit sur l’écran. Cette image est ensuite superposée en temps réel à des animations en 3D qui s’intègrent parfaitement au décor naturel.

Cette animation au rendu très réel a l’air de ravir le public Hongrois. Les enfants sont en transe et les plus âgés semblent avoir 5 ans face aux peluches virtuelles et gros lézards qui peuplent soudain le centre commercial. Une opération réussite en somme.

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Mission Braquo

A l’occasion de la sortie de Braquo saison 2, Canal + et CAPA s’associent et proposent aux fans de plonger au cœur de l’action avec «Mission Braquo», un jeu de rôle interactif et multicanal.

Les joueurs sont invités à intégrer le clan Caplan afin de filer un coup de main aux personnages de la série. En tant que membre actif du groupe, l’utilisateur devra prêter main forte à Eddy, Roxanne ou Théo afin de les épauler dans toutes leurs missions, même les plus délicates.

Durant 5 semaines, les participants seront en contact quasi permanent avec les protagonistes de la série et un mystérieux homme cagoulé. Via des échanges de mail, SMS ou MMS, les personnages contacteront régulièrement le joueur pour demander renseignements et aide.

Véritable expérience à forte charge émotionnelle, le jeu «Mission Braquo» propose en fait aux internautes et téléspectateurs de vivre la série au lieu de simplement la regarder. Finis la glande TV-canapé-pop-corn, place à l’action !

Pour mieux comprendre le fonctionnement du jeu, une vidéo explicative ici.
Et pour participer, on sort sa cagoule et on clique ici.

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Vroum Vroum / Mercedes va plus vite.

Comment faire comprendre qu’une voiture va vite avec un véhicule à l’arrêt ? En floutant le décor pardi !

C’est en tout cas la solution qu’a retenu l’agence BBDO Toronto pour promouvoir la C-350, le nouveau joujou de Mercedes. Le but était ici de montrer la puissance de ce nouveau coupé dans les rues de Toronto et sans négliger la sécurité des habitants.

BBDO à donc mis en place un dispositif d’ambiant marketing reproduisant graphiquement la vitesse via un effet de flou appliqué sur l’environnement présent derrière la voiture. Une idée originale pour illustrer un message simple : la C-350 va vite, très vite.

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Les marques à l’assaut du social gaming


Le social gaming désigne les jeux conçus pour être utilisés en ligne avec ses amis sur les réseaux sociaux. Ces programmes à la dynamique communautaire prennent généralement la forme d’un jeu de simulation ou l’utilisateur construit son monde virtuel ou sa petite entreprise. Simple d’utilisation, ils poussent les joueurs à se connecter quotidiennement et à partager leur score avec leurs amis fictifs. La plupart de ses jeux sont également monétisés puisque les joueurs ont la possibilité d’y acheter tout un tas d’objets divers et variés afin d’agrémenter la partie.

Dominé par les désormais classiques Farmville et Cityville, qui proposent aux joueurs de créer leur ferme ou ville de synthèse, le genre à maintenant tendance à se diversifier. Même si les grands principes de jeu (construction d’un monde, facilité d’utilisation, viralité) restent les mêmes, de nouveaux acteurs et notamment des marques s’engouffrent dans cette tendance à fort potentiel.

Et quand je dis «fort potentiel», c’est presque un euphémisme. En effet, Facebook tend à se transformer peu à peu en plateforme ludique : 58% des utilisateurs de réseaux sociaux jouent à ces jeux et on constate déjà que plus de 40% du temps passé par les utilisateurs sur Facebook est dédié à ce loisir. En France, il y aurait plus de 13,6 millions de social gamer.

On comprend mieux pourquoi les marques s’y mettent aussi. Deux options sont envisageables pour ces dernières :
- L’«In game advertising», qui consiste à intégrer la marque dans un jeu préexistant sous forme de placement de produit par exemple.
- Les jeux «brandés», c’est à dire, crées par la marque, qui demande un certain budget mais offre de nombreuses possibilités.


Quelques marques ont déjà tenté l’aventure avec succès. Fanta et son advertgame «King of the park» qui propose aux joueurs de créer leur propre parc d’attraction ou encore Oasis et son «Thé dans le rythme». A chaque fois, les jeux sont simples d’utilisation, très viral et permettent à l’utilisateur de côtoyer et de tester virtuellement les produits. La tendance du social gaming et son utilisation par les marques devrait donc croitre rapidement. Pour le moment, c’est encore un outil peu exploité mais le fun fait vendre et la déferlante de jeu «brandés» devrait s’intensifier.

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Pugilat au pays du cassoulet

Si on en croit la confrérie du cassoulet, ce plat mythique du patrimoine culinaire Français serait né à Castelnaudary, petite ville de la région Languedoc-Roussillon. La légende raconte qu’au début du XVIe siècle, les Chaurins (habitants de Castelnaudary), assiégés par les Anglais et à deux doigts de périr de famine, mirent en commun leur fond de placard pour nourrir les vaillants soldats Chaurins. Revigorés par ce qui fût le premier cassoulet de l’histoire, les soldats boutèrent alors les Anglais hors du pays.

Alors lorsque 5 siècles plus tard, Harry, Rosbif pur souche, se ramène sur le marché de Castelnaudary avec son stand de cassoulet Anglais aux couleurs de l’Union Jack, les Chaurins pètent un plomb et semblent bien partis pour refaire la guerre de 100 ans.

Chapeau melon vissé sur la tête, Harry, équipé de son flegme tout Britannique et de quelques boîtes de cassoulet goût curry, menthe ou marmelade d’orange, tente de vendre sa marchandise à une foule plus que belliqueuse. Vantant les vertus du cassoulet Anglais avec un aplomb hors du commun, Harry est très près de se prendre une baffe…

Cette guerre du cassoulet, visible ici, est en fait un bon coup marketing pour la très Française marque de conserve La Belle Chaurienne. Harry n’est qu’un acteur payé pour énerver l’autochtone… Un courageux acteur à deux doigts de se faire désosser comme un rosbif.

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Combien de mantes religieuses pour alimenter la batterie d’un portable ?

Afin de faire la promotion de son nouveau processeur Snapdragon S4, La marque Qualcomm a décidé de faire trimer des insectes. Au sein du Bug Circus Generator, cafards, mantes religieuses et autres petites bestioles courent, sautent et pédalent afin d’alimenter la batterie d’un téléphone équipé du dit processeur.

Le message est clair : Les processeurs Snapdragon sont peu gourmands en énergie, tellement économes qu’il suffit de faire pédaler quelques minuscules insectes pour charger l’appareil.

Cette vidéo virale rencontre un succès fou auprès des internautes qui l’ont déjà visionné plus de 600 000 fois en 9 jours. Une belle réussite en perspective pour la marque qui a aussi le mérite de réhabiliter les cafards. Qui a dit que les insectes étaient des êtres nuisibles ?

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Le Parc 2 : L’expérience interactive avec de la peur dedans.

Pour promouvoir Halloween, le parc Astérix propose aux internautes une expérience interactive sur le thème de l’horreur. Poursuivie par un psychopathe hargneux et armé jusqu’aux dents, une jeune fille doit faire les bons choix pour s’en sortir sans finir avec la tête d’Albator.

L’internaute, via un ensemble de vidéos Youtube incluant des éléments cliquables, est amené à faire ses choix pour sauver la demoiselle en détresse. L’expérience est également prolongée dans la vraie vie puisque le tueur masqué sera présent pendant les nocturnes du parc en Octobre.

C’est donc une campagne pleine de frisson que présente le parc Astérix sur le Web. C’est aussi une campagne originale et inattendue de la part d’un parc d’attraction car pour une fois, ce n’est pas une cible familiale qui est mise en avant mais un public plus jeune et généralement peu sollicité par Mickey et consort.

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LA GUERRE DES BOUTONS

Il est désormais rare de tomber sur un site internet qui ne comporte pas une multitude de boutons sociaux de partage. Ces boutons permettent aux internautes de partager le contenu du site sur lequel ils se trouvent avec leurs amis, sur les réseaux sociaux qu’ils utilisent. Ce partage d’information entraine une grande viralité et génère une visibilité accrue pour les sites équipés.

C’est une guerre d’importance qui se trame entre les géants du web. Selon Comscore, c’est 600 millions d’internautes qui partagent chaque mois du contenu via les réseaux sociaux, générant plus de 10% du trafic mondial. Ces boutons de partage permettent également de récolter moult informations sur les utilisateurs et ça, c’est juste du pain bénit pour les marques.

Sur ce champ de bataille virtuel, on trouve principalement trois grands acteurs : Facebook et son désormais mythique «Like», Twitter et son «Retweet» qui s’impose surtout sur les sites d’information et enfin Google avec son encore récent «+1», créé pour détrôner le bébé de Zuckerberg mais pas que. En effet, ce «+1» qui pourrait apparaître comme un gadget inoffensif va complétement tournebouler le fonctionnement du moteur de recherche, propulsant Google dans l’ère du «Social Search», une façon de filtrer l’information par le prisme des goûts et des dégoûts de l’internaute et de ses amis virtuels.

Cette guerre sans pitié entre géants du web a également soulevé une autre question : Un «Like» est-il suffisant pour exprimer son opinion ? Quand on «aime pas», comment fait-on pour participer ?

Youtube tente de répondre a cette problématique en proposant un nouveau widget ancré dans la culture web et qui permet aux utilisateurs de noter/partager les vidéos via des boutons «LOL», «WTF» ou «OMG». Ce système, actuellement en phase de test se présente déjà comme l’alternative bavarde au traditionnel «Like».

La guerre des boutons ne fait donc que commencer …
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