Les marques à l’assaut du social gaming


Le social gaming désigne les jeux conçus pour être utilisés en ligne avec ses amis sur les réseaux sociaux. Ces programmes à la dynamique communautaire prennent généralement la forme d’un jeu de simulation ou l’utilisateur construit son monde virtuel ou sa petite entreprise. Simple d’utilisation, ils poussent les joueurs à se connecter quotidiennement et à partager leur score avec leurs amis fictifs. La plupart de ses jeux sont également monétisés puisque les joueurs ont la possibilité d’y acheter tout un tas d’objets divers et variés afin d’agrémenter la partie.

Dominé par les désormais classiques Farmville et Cityville, qui proposent aux joueurs de créer leur ferme ou ville de synthèse, le genre à maintenant tendance à se diversifier. Même si les grands principes de jeu (construction d’un monde, facilité d’utilisation, viralité) restent les mêmes, de nouveaux acteurs et notamment des marques s’engouffrent dans cette tendance à fort potentiel.

Et quand je dis «fort potentiel», c’est presque un euphémisme. En effet, Facebook tend à se transformer peu à peu en plateforme ludique : 58% des utilisateurs de réseaux sociaux jouent à ces jeux et on constate déjà que plus de 40% du temps passé par les utilisateurs sur Facebook est dédié à ce loisir. En France, il y aurait plus de 13,6 millions de social gamer.

On comprend mieux pourquoi les marques s’y mettent aussi. Deux options sont envisageables pour ces dernières :
– L’«In game advertising», qui consiste à intégrer la marque dans un jeu préexistant sous forme de placement de produit par exemple.
– Les jeux «brandés», c’est à dire, crées par la marque, qui demande un certain budget mais offre de nombreuses possibilités.


Quelques marques ont déjà tenté l’aventure avec succès. Fanta et son advertgame «King of the park» qui propose aux joueurs de créer leur propre parc d’attraction ou encore Oasis et son «Thé dans le rythme». A chaque fois, les jeux sont simples d’utilisation, très viral et permettent à l’utilisateur de côtoyer et de tester virtuellement les produits. La tendance du social gaming et son utilisation par les marques devrait donc croitre rapidement. Pour le moment, c’est encore un outil peu exploité mais le fun fait vendre et la déferlante de jeu «brandés» devrait s’intensifier.

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Publié le par MA