Archives mensuelles : octobre 2011

L’oréal – Campagne virale

Go beyond the Cover, c’est le nom de cette campagne virale qui est le fruit d’une collaboration entre Rico Genest (aka Zombie Boy) et Demablend Professionnal une gammes des Laboratoires Vichy experte en couvrance extrême.

Zombie Boy s’est donc laissé recouvrir le corps avec 4 tubes de « Leg and body tattoo prismer » et de poudre de la marque. Le tout laissant l’homme sans voix puisqu’aucune partie de son corps ne laisse entrevoir la moindre marque ou ombre.

Via

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Volkswagen – pub réalité augmentée

Voici la nouvelle campagne plublicitaire de Volkswagen pour sa New Beetle 2012.

La promotion de cette voiture se fait via des affiches classiques (affiches, abris-bus, magazines, murs, etc…) à la différence que pour chaque publicité, une expérience en réalité augmentée est disponible sur votre smartphone / tablette en téléchargeant l’application dédiée.

La vidéo parle d’elle-même:

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Petits voyages entre amis // SNCF

Aujourd’hui même, la SNCF se lance dans le social commerce pour s’adapter aux nouvelles pratiques de ses consommateurs.

« Petits voyages entre amis » est une application Facebook qui permet d’organiser directement la réservation d’un trajet ou d’un séjour avec ses amis.
L’application propose en premier lieu la définition d’un voyage (destination, dates, motif), puis l’éventuelle sélection des participants.

Le projet peut rester privé, mais également devenir public. Une fois cette première étape effectuée, le moteur de recherche du site voyages-sncf.com vous propose des trajets, réservation d’hôtels, etc.
A l’exception de la phase de règlement, l’intégralité du processus se déroule directement au sein de l’application Facebook et cela évite les mails, SMS et autres appels téléphoniques pour organiser un voyage à plusieurs !

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Les marques à l’assaut du social gaming


Le social gaming désigne les jeux conçus pour être utilisés en ligne avec ses amis sur les réseaux sociaux. Ces programmes à la dynamique communautaire prennent généralement la forme d’un jeu de simulation ou l’utilisateur construit son monde virtuel ou sa petite entreprise. Simple d’utilisation, ils poussent les joueurs à se connecter quotidiennement et à partager leur score avec leurs amis fictifs. La plupart de ses jeux sont également monétisés puisque les joueurs ont la possibilité d’y acheter tout un tas d’objets divers et variés afin d’agrémenter la partie.

Dominé par les désormais classiques Farmville et Cityville, qui proposent aux joueurs de créer leur ferme ou ville de synthèse, le genre à maintenant tendance à se diversifier. Même si les grands principes de jeu (construction d’un monde, facilité d’utilisation, viralité) restent les mêmes, de nouveaux acteurs et notamment des marques s’engouffrent dans cette tendance à fort potentiel.

Et quand je dis «fort potentiel», c’est presque un euphémisme. En effet, Facebook tend à se transformer peu à peu en plateforme ludique : 58% des utilisateurs de réseaux sociaux jouent à ces jeux et on constate déjà que plus de 40% du temps passé par les utilisateurs sur Facebook est dédié à ce loisir. En France, il y aurait plus de 13,6 millions de social gamer.

On comprend mieux pourquoi les marques s’y mettent aussi. Deux options sont envisageables pour ces dernières :
- L’«In game advertising», qui consiste à intégrer la marque dans un jeu préexistant sous forme de placement de produit par exemple.
- Les jeux «brandés», c’est à dire, crées par la marque, qui demande un certain budget mais offre de nombreuses possibilités.


Quelques marques ont déjà tenté l’aventure avec succès. Fanta et son advertgame «King of the park» qui propose aux joueurs de créer leur propre parc d’attraction ou encore Oasis et son «Thé dans le rythme». A chaque fois, les jeux sont simples d’utilisation, très viral et permettent à l’utilisateur de côtoyer et de tester virtuellement les produits. La tendance du social gaming et son utilisation par les marques devrait donc croitre rapidement. Pour le moment, c’est encore un outil peu exploité mais le fun fait vendre et la déferlante de jeu «brandés» devrait s’intensifier.

via et via

Publié le par Joëlle | Laisser un commentaire

Pugilat au pays du cassoulet

Si on en croit la confrérie du cassoulet, ce plat mythique du patrimoine culinaire Français serait né à Castelnaudary, petite ville de la région Languedoc-Roussillon. La légende raconte qu’au début du XVIe siècle, les Chaurins (habitants de Castelnaudary), assiégés par les Anglais et à deux doigts de périr de famine, mirent en commun leur fond de placard pour nourrir les vaillants soldats Chaurins. Revigorés par ce qui fût le premier cassoulet de l’histoire, les soldats boutèrent alors les Anglais hors du pays.

Alors lorsque 5 siècles plus tard, Harry, Rosbif pur souche, se ramène sur le marché de Castelnaudary avec son stand de cassoulet Anglais aux couleurs de l’Union Jack, les Chaurins pètent un plomb et semblent bien partis pour refaire la guerre de 100 ans.

Chapeau melon vissé sur la tête, Harry, équipé de son flegme tout Britannique et de quelques boîtes de cassoulet goût curry, menthe ou marmelade d’orange, tente de vendre sa marchandise à une foule plus que belliqueuse. Vantant les vertus du cassoulet Anglais avec un aplomb hors du commun, Harry est très près de se prendre une baffe…

Cette guerre du cassoulet, visible ici, est en fait un bon coup marketing pour la très Française marque de conserve La Belle Chaurienne. Harry n’est qu’un acteur payé pour énerver l’autochtone… Un courageux acteur à deux doigts de se faire désosser comme un rosbif.

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Combien de mantes religieuses pour alimenter la batterie d’un portable ?

Afin de faire la promotion de son nouveau processeur Snapdragon S4, La marque Qualcomm a décidé de faire trimer des insectes. Au sein du Bug Circus Generator, cafards, mantes religieuses et autres petites bestioles courent, sautent et pédalent afin d’alimenter la batterie d’un téléphone équipé du dit processeur.

Le message est clair : Les processeurs Snapdragon sont peu gourmands en énergie, tellement économes qu’il suffit de faire pédaler quelques minuscules insectes pour charger l’appareil.

Cette vidéo virale rencontre un succès fou auprès des internautes qui l’ont déjà visionné plus de 600 000 fois en 9 jours. Une belle réussite en perspective pour la marque qui a aussi le mérite de réhabiliter les cafards. Qui a dit que les insectes étaient des êtres nuisibles ?

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In case of emergency // Converse

La marque Converse vient de lancer une nouvelle campagne d’ambient marketing en Angleterre, dans le but de promouvoir sa gamme hivernale, et plus particulièrement son modèle All Star Boots.
Le principe est simple: utiliser un maximum les réseaux sociaux.

Ainsi les utilisateurs obtiennent des indices grâce à la page facebook et au compte Twitter de la marque et peuvent localiser les chaussures et les prendre en photo.

Les fans peuvent ensuite via un tirage au sort remporter des places pour le 100 Club.

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Le Parc 2 : L’expérience interactive avec de la peur dedans.

Pour promouvoir Halloween, le parc Astérix propose aux internautes une expérience interactive sur le thème de l’horreur. Poursuivie par un psychopathe hargneux et armé jusqu’aux dents, une jeune fille doit faire les bons choix pour s’en sortir sans finir avec la tête d’Albator.

L’internaute, via un ensemble de vidéos Youtube incluant des éléments cliquables, est amené à faire ses choix pour sauver la demoiselle en détresse. L’expérience est également prolongée dans la vraie vie puisque le tueur masqué sera présent pendant les nocturnes du parc en Octobre.

C’est donc une campagne pleine de frisson que présente le parc Astérix sur le Web. C’est aussi une campagne originale et inattendue de la part d’un parc d’attraction car pour une fois, ce n’est pas une cible familiale qui est mise en avant mais un public plus jeune et généralement peu sollicité par Mickey et consort.

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LA GUERRE DES BOUTONS

Il est désormais rare de tomber sur un site internet qui ne comporte pas une multitude de boutons sociaux de partage. Ces boutons permettent aux internautes de partager le contenu du site sur lequel ils se trouvent avec leurs amis, sur les réseaux sociaux qu’ils utilisent. Ce partage d’information entraine une grande viralité et génère une visibilité accrue pour les sites équipés.

C’est une guerre d’importance qui se trame entre les géants du web. Selon Comscore, c’est 600 millions d’internautes qui partagent chaque mois du contenu via les réseaux sociaux, générant plus de 10% du trafic mondial. Ces boutons de partage permettent également de récolter moult informations sur les utilisateurs et ça, c’est juste du pain bénit pour les marques.

Sur ce champ de bataille virtuel, on trouve principalement trois grands acteurs : Facebook et son désormais mythique «Like», Twitter et son «Retweet» qui s’impose surtout sur les sites d’information et enfin Google avec son encore récent «+1», créé pour détrôner le bébé de Zuckerberg mais pas que. En effet, ce «+1» qui pourrait apparaître comme un gadget inoffensif va complétement tournebouler le fonctionnement du moteur de recherche, propulsant Google dans l’ère du «Social Search», une façon de filtrer l’information par le prisme des goûts et des dégoûts de l’internaute et de ses amis virtuels.

Cette guerre sans pitié entre géants du web a également soulevé une autre question : Un «Like» est-il suffisant pour exprimer son opinion ? Quand on «aime pas», comment fait-on pour participer ?

Youtube tente de répondre a cette problématique en proposant un nouveau widget ancré dans la culture web et qui permet aux utilisateurs de noter/partager les vidéos via des boutons «LOL», «WTF» ou «OMG». Ce système, actuellement en phase de test se présente déjà comme l’alternative bavarde au traditionnel «Like».

La guerre des boutons ne fait donc que commencer …
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Carte Noire / Le temps de vivre plus fort

Exit le « café nommé désir », après 30 ans de campagne autour de cet axe, Carte Noire fait peau neuve et change son positionnement pour devenir le café qui donne « Le temps de vivre plus fort ».

En parallèle de son nouveau spot TV « Carte Noire, Le temps de vivre plus fort », diffusé sur les écrans depuis la rentré, la marque propose aux internautes de vivre et de ressentir toute l’intensité du café Carte Noire sur Youtube.

Les consommateurs y sont invités à prendre le contrôle du temps via un dispositif digital ludique et fort en sensation. Tour à tour catapultés dans la peau d’un DJ superstar, d’un pilote de Formule 1 ou encore d’un cosmonaute, les utilisateurs sont amenés à vivre une expérience originale et supersonique.

Déjà plus de 200 000 internautes ont vécu l’expérience Carte Noire, générant un véritable buzz pour la marque. Venez vous aussi découvrir les ravages d’une surconsommation de caféine sur la chaîne Youtube de Carte Noire.

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